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La communication assertive

Dirigeants, managers, membres d’équipe.

1 demi-journée

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À partir de 2 personnes

Chez Sémawé ou chez vous (possible en visio)

Quelle est votre préoccupation ?

  • Vous avez parfois l’impression que la communication au sein de votre équipe est tendue, voire contre-productive. Vous ressentez des jugements, des reproches et/ou des critiques
  • Vous souhaitez avoir des relations d’équipe apaisées, coopératives et constructives
  • Vous avez besoin d’entraînement pour améliorer votre pratique de la communication assertive.

Qu'aimeriez-vous à la place ?

  • Un moyen de communication permettant d’assumer ses émotions, évitant l’expression de ses propres besoins et sentiments à travers l’analyse d’autrui et évitant de cataloguer par le jugement car celui-ci favorise la violence. La comparaison étant également une forme de jugement.
  • Un outil permettant de remplacer le langage impliquant une absence de choix par un langage reconnaissant notre choix, ainsi que permettant de conscientiser nos actes, nos pensées et nos sentiments
  • Apprendre à faire la différence entre ce qui nous appartient en tant qu’individu et ce que les autres viennent déclencher chez nous

Notre proposition

Inventée par Marshall Rosenberg dans les années 70 aux Etats-Unis, la communication assertive (également connue sous le nom de communication non violente) est un mode de communication pragmatique, efficace, qui permet d’être clair dans votre expression et de recevoir avec empathie et discernement les messages que vous recevez. Sémawé vous propose de vous accompagner pour découvrir cette méthode ou bien pour améliorer votre pratique.

Comment ça va se passer ?

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Le cadre

Pour pratiquer la communication assertive, nous invitons les participants à s’entraîner sur des cas concrets à faible enjeu. Nous installons un cadre sécurisé où chacun se met en posture d’écoute et de bienveillance. On choisit une salle agréable et accueillante, qui va nous servir de bulle idéale pour partager un temps commun et s’exercer à la pratique.

Le processus de communication assertive peut être utilisé de trois manières :

  • communiquer avec soi-même pour clarifier ce qui se passe en soi (auto-empathie) ;
  • communiquer vers l’autre d’une manière qui favorise la compréhension et l’acceptation du message (expression authentique) ;
  • recevoir un message de l’autre, l’écouter d’une manière qui favorise le dialogue quelle que soit sa manière de s’exprimer (empathie).

 

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Notre rôle de facilitation

En tant que facilitateurs, nous ne sommes pas là pour juger la communication de chacun mais pour apporter la méthode qui en fera un exercice constructif pour l’ensemble du groupe avec des remontées d’informations recevables et justes.

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Le déroulement

La personne qui facilite un atelier de communication assertive accompagne le groupe ou l’individu à travers les 4 étapes suivantes :

  1. Observer les faits sans évaluer
    Le rôle de facilitation consiste à aider les personnes à distinguer observation et évaluation, car le risque est que l’interlocuteur entende une critique. Dans ce cas, il tentera de résister à ce qu’on lui dit.
  2. Identifier et observer ses émotions
    Il s’agit de faire une distinction entre sentiments et interprétations. Le facilitateur ou la facilitatrice doit clarifier les prises de parole : décrire un sentiment ce n’est pas dire “je sens que”, car dans ces cas-là la personne exprime une pensée plutôt qu’un sentiment.
  3. Exprimer son besoin
    Les actions ou le comportement de l’interlocuteur ne peuvent pas être la cause de notre ressentiment. Le facilitateur ou la facilitatrice veille à ce que la personne ne porte pas de jugement sur les actions menées, pour éviter le risque de provoquer de la culpabilité chez l’autre.
    A cette étape, la personne doit exprimer quel besoin profond est contrarié chez elle.
  4. Formuler une demande concrète et positive
    Dernière étape, la personne formule une demande. Le facilitateur ou la facilitatrice doit veiller à ce que cette demande ne soit pas une exigence car cela risquerait de provoquer un comportement de révolte ou bien de soumission chez l’interlocuteur. Si l’interlocuteur entre en empathie avec le besoin, c’est que la demande en était bien une. S’il ou elle critique, juge ou culpabilise, c’est que la demande était une exigence.

 

Jeanne De Kerdrel - Semawe

Jeanne
Votre contact pour cette prestation

Contact

04 86 65 26 22
jeanne@semawe.fr

Comment travailler ensemble ?

Nous créons des propositions sur mesure !

Notre posture pédagogique 

Allier théorie et pratique est un incontournable dans nos ateliers. Nous pratiquons des méthodes :

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Expérientielles

Car c’est par l’expérience que se conscientisent et s’ancrent les pratiques.

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modélisantes

Des méthodes participatives et impliquantes pour le groupe.

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questionnantes

Car c’est par le questionnement que nous amenons les participants à faire évoluer leurs pratiques et leurs postures.

Les intervenants

Jeanne de Kerdrel

Accompagnatrice et facilitatrice en intelligence collective

Solen Bel Latour

Accompagnateur et facilitateur en intelligence collective

Juliette Brunerie

Accompagnatrice et facilitatrice en intelligence collective

Sarah Dantz

Accompagnatrice et facilitatrice en intelligence collective

Où et quand travailler ensemble ?

Chez Sémawé

1 rue des Pins
38100 Grenoble

Chez vous

Dans vos locaux,
ou un autre lieu

En visio

Nos prestations peuvent
se faire en visio

Nous mettons à disposition une grande salle de formation.

Des salles et autres espaces sont à votre disposition.

Cuisines et coins détentes sont à votre disposition.

Cette prestation est faite pour vous ?

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