Coach, coach Holacratie, formatrice, facilitatrice
Ce sur quoi j’interviens
J’accompagne des équipes et des organisations sur trois registres qui, pour moi, se nourrissent mutuellement : l’organisationnel (qui fait quoi, qui décide de quoi), l’opérationnel (tenir des réunions efficaces), et le relationnel (sortir des interprétations et des non-dits pour aller vers une compréhension mutuelle).
Dans mes accompagnements, j’apporte un soin particulier à la pose du cadre relationnel. Je crois qu’un bon cadre n’est pas une contrainte : c’est ce qui libère la parole. Poser les règles du jeu explicitement, c’est ce qui permet à chaque individu de trouver sa place dans le groupe, et au groupe de devenir quelque chose de porteur.
Sur l’Holacratie, je défends une approche qui peut surprendre : je pense qu’on peut aborder ce système de manière créative, légère, voire joyeuse. L’Holacratie est souvent perçue comme rigide ou complexe. J’ai envie de montrer que cette complexité est une force, pas un frein, et qu’on peut en parler simplement. Ma capacité à vulgariser, à expliquer des choses complexes en passant par la métaphore, le dessin ou des exemples concrets, est probablement ce qui me caractérise le plus dans mes accompagnements.
Ce que j’aime le plus, c’est le moment où des membres d’une équipe décrivent leur métier et réalisent, en le traduisant en rôles, à quel point leur contribution est utile à l’organisation. Clarifier les rôles est aussi, pour moi, une forme de reconnaissance du travail de chacun.
Mon parcours
2013–2015 — J’expérimente des méthodes d’intelligence collective. Je découvre que la facilitation est un métier, et je décide de changer de voie pour me consacrer à l’accompagnement.
2019 — Je rejoins Sémawé et je découvre l’Holacratie. Je trouve enfin un système à la fois simple et complet pour aborder les questions de gouvernance. Avant ça, j’avais testé de nombreuses façons de rendre explicite la gouvernance dans des collectifs — des schémas, des listes de décideurs — mais sans processus vivant pour les maintenir à jour. L’Holacratie apporte la notion de rôles, de périmètres d’autorité, de règles de coopération, et ça change tout.
2020 — Je commence à mixer agilité et intelligence collective dans mes accompagnements, et j’affine mes interventions organisationnelles.
2022 — J’obtiens deux certifications : coach Holacratie et coach individuel. Deux nouvelles cordes à mon arc qui m’emmènent sur de nouveaux terrains de travail. C’est challengeant, mais les bénéfices sont concrets chez les clients, et c’est très satisfaisant.
Aujourd’hui je m’épanouis en tant qu’associée de Sémawé et dans mon métier. Ce qui me nourrit, c’est de voir que mon travail change quelque chose de concret : une personne qui ose faire une demande, une équipe qui gagne en efficacité et en prise d’initiatives, des collaborateurs qui enfin se comprennent. J’aime intervenir autant dans les groupes qu’auprès d’une personne. Je me sens utile, et chaque nouvelle organisation que je rencontre me donne envie d’aller plus loin.
Un souvenir marquant
En séminaire, en binôme avec Aliocha, une équipe travaille sur sa raison d’être avant d’adopter l’Holacratie. Au départ, leur vision est très orientée business. À la fin du processus, la raison d’être qui émerge est centrée sur les services rendus aux autres et sur l’accessibilité de leur logiciel à tous. J’ai réalisé à quel point un travail collectif sur le sens peut faire émerger quelque chose que personne n’avait anticipé au départ.
Le voyage est sans fin et le chamboulement permanent.
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