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#17 Honnêteté radicale : commencer par être honnête avec soi-même

Épisode 17 · ≈15 min

L’honnêteté radicale n’a rien à voir avec la brutalité verbale : « radicale » vient de « racine ». Aliocha Iordanoff revient sur le livre de Brad Blanton et explique pourquoi le premier mouvement est intérieur — reconnaître ce qu’on se cache à soi-même — avant d’engager la relation à l’autre dans un cadre de consentement mutuel. Il partage un exercice concret pour repérer ses injonctions intérieures dès qu’une contrariété surgit dans la journée.

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Emma : Vous écoutez les studios Sémawé, un podcast pour inspirer vos pratiques managériales. Nous explorons ensemble des outils, des pratiques, des grilles de lecture, des retours d’expérience. Et aujourd’hui, je suis avec Aliocha. Aliocha, tu es coach et tu t’intéresses à l’honnêteté radicale. Aujourd’hui, c’est le sujet qu’on va explorer. C’est un concept qui bouscule nos idées reçues, nos habitudes. Il est souvent associé à une forme de brutalité verbale ou quelque chose qui génère des conflits. Mais en fait, c’est très différent et il y a autre chose derrière ce concept. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?

Aliocha : En général, quand on prononce le terme d’honnêteté radicale, souvent, ça fait naître un peu un sentiment ambivalent de oui, ça doit être bien parce que du coup, on pourrait se dire les choses. Oui, mais non. Mais du coup, ça fait peur parce que là, on va être tous en conflit. Effectivement, on peut avoir une sorte d’idée que ce serait une espèce de franchise absolue où tout le temps, on dirait tout à tout le monde. Et évidemment, il ne s’agit pas de ça. Et peut-être, j’ai envie de commencer par radical. Honnêteté radicale, c’est à entendre dans le sens de la racine.

Aliocha : De là d’où viennent les choses, et apprendre à se poser des questions un peu différemment sur, finalement, est-ce que la question c’est d’être honnête avec les autres, et qu’est-ce que je dis ou qu’est-ce que je dis pas, ou est-ce qu’il n’y a pas d’abord une première question sur l’honnêteté avec soi-même. Et en fait, dans les stages ou dans l’approche du travail qu’on fait avec l’honnêteté radicale, dans nos accompagnements, mon idée, c’est d’abord d’opérer cette plongée intérieure, où on va voir les choses sur lesquelles on a un petit peu du mal à se dire « oui, c’est vrai que je ressens ça », « c’est vrai que je pense ça », et même à moi-même, je ne me l’avoue pas forcément. Alors, pour le dire à quelqu’un d’autre, n’en parlons même pas.

Aliocha : Donc il y a quand même ce premier mouvement qui est vraiment un mouvement intérieur pour essayer de sentir les injonctions qu’on se donne à soi-même, les histoires qu’on se raconte sur soi-même et sur les autres et sur le monde, etc. Une fois qu’on a attrapé un peu par la racine nos sujets d’honnêteté, c’est-à-dire les choses qu’on n’ose pas se dire ou qu’on a peur de se dire, etc., après, ça devient effectivement très intéressant d’aller regarder vers l’extérieur. Qu’est-ce qui se passe dans les relations si on mettait davantage d’honnêteté ? Et le mouvement de l’honnêteté radicale part d’un constat de départ, on pourrait dire.

Aliocha : C’est Brad Blanton qui a écrit un livre qui s’appelle l’honnêteté radicale. C’est un thérapeute américain qui propose de regarder que la plupart des problèmes de l’humanité sont fondés sur des mensonges, sont fondés sur une difficulté à se dire les choses, à se parler vrai, depuis notre vrai intérieur, tout en reconnaissant qu’il est forcément différent du vrai de l’autre. Il n’y a pas du vrai et du faux dans le monde. Il y a ce que je prends pour vrai et ce que je prends pour faux, ce que tu prends pour vrai et ce que tu prends pour faux. Si déjà, je suis au clair sur mes propres vérités intérieures, alors peut-être que je peux commencer à rentrer dans un dialogue beaucoup plus ouvert et plus honnête avec l’autre.

Aliocha : Et donc, après, il y a ce deuxième mouvement qui est de l’honnêteté dans les relations, qu’on peut regarder comme une manière de mûrir, de grandir et d’aller se réapproprier ce qui nous appartient, notamment.

Emma : Est-ce que tu pourrais définir l’autre mot, honnêteté, dans ce concept ?

Aliocha : En fait, c’est difficile de décrire l’honnêteté. Moi, je dirais que c’est de mettre de la conscience sur ce que l’on considère comme vrai et de parler à partir de notre vrai. Souvent, quand on dit que quelqu’un n’est pas honnête, c’est parce qu’on lui prête l’intention d’avoir dit quelque chose tout en sachant qu’il voulait autre chose ou qu’il pensait autre chose. Des fois, c’est plus facile de décrire un mot par la négative. Donc, je pourrais dire que le mensonge, ce n’est pas l’honnêteté. Mais ça, c’est vraiment une définition de surface parce qu’en fait, même le mensonge est tout aussi intéressant que l’honnêteté si on se pose la question de pourquoi on ment. Dans certaines situations, on se rend compte que le mensonge n’est ni bien ni mal. Ça dépend. Il y a cet exemple qu’on peut entendre souvent dans des conférences.

Aliocha : Si on imagine une situation pendant la dernière guerre mondiale, quelqu’un cache des juifs dans sa cave et puis la Gestapo vient toquer à la porte et lui demande s’il cache des gens, qu’est-ce qu’il doit faire ? Est-ce qu’il doit dire la vérité ? Ou est-ce que son devoir moral, c’est de mentir pour protéger la vie de quelqu’un ? Donc on voit qu’en fait, il n’y a pas de dichotomie de bien ou pas bien. Et c’est pareil pour l’honnêteté. Donc ça nous permet de nous assouplir de cette notion de vrai-faux, vérité-mensonge, et de regarder plutôt à la racine : d’où est-ce que je pars ? Est-ce que je suis conscient de ce que je veux, de ce que je sens, de ce que je vis et de ce que je veux mettre dans la relation ?

Aliocha : Parce qu’en fait, dès qu’on va rentrer dans la question de comment je suis honnête avec l’autre dans mes relations, ça vient nous faire travailler sur une première chose. C’est, OK, j’ai envie d’être honnête, peut-être que ça va me libérer l’esprit, ça va me faire sentir plus à l’aise, etc. Est-ce que je suis prêt à recevoir la réaction de l’autre ? Peut-être qu’en étant honnête avec l’autre, je peux le blesser, je peux l’attrister, je peux lui faire peur. Et la personne, elle a bien le droit de ressentir ce qu’elle ressent. Et comment je vais le vivre, moi ? C’est souvent une des premières sources de mensonges, c’est-à-dire qu’on ment pour se protéger, soit de la réaction de l’autre. Donc, ça vient nous questionner sur pourquoi est-ce que je ne veux absolument pas que l’autre soit triste ?

Aliocha : Alors, ça nous met en fait exactement devant cette espèce de conflit de loyauté. Est-ce que j’essaye de me rendre loyal au bien-être de l’autre ou est-ce que je m’écoute moi-même et je suis fidèle à moi-même ? Voilà. Et puis, la deuxième partie, c’est quand l’autre va s’exprimer, c’est-à-dire si on a un accord d’honnêteté dans une relation, quand l’autre s’exprime, moi aussi, peut-être que je serais amené à réagir. Et comment je vais le vivre ? Est-ce que je vais être tenté de lui renvoyer en pleine figure ce que la personne m’a dit ? Ou est-ce que je vais être capable de dealer moi-même avec mes émotions, de reconnaître qu’elles m’appartiennent, que l’autre n’en est pas responsable, que l’autre n’est pas responsable de moi ?

Aliocha : Donc en fait, c’est un chemin de développement personnel extraordinaire, qui nous fait beaucoup travailler sur nos ombres, nos peurs, et qu’est-ce qu’on met dans les relations. Les relations de dépendance affective, ça nous emmène dans tout ce terrain-là.

Emma : Et ça serait quoi la différence avec un franc-parler ou quelqu’un qui dit « non mais moi je suis authentique, je dis tout à l’autre » ?

Aliocha : C’est une super question parce que l’idée de l’honnêteté radicale repose sur, en tout cas dans la relation, sur une idée de consentement. Et donc un petit peu, et même complètement, comme dans la sexualité, on va considérer qu’on a absolument besoin de vérifier que l’autre consent à ce qu’on s’apprête à vivre. On pourrait considérer que dans l’honnêteté radicale, c’est un peu pareil. Est-ce que toi et moi, on est d’accord pour être radicalement honnête l’un envers l’autre quand on se parle, quand on aborde un sujet, etc. Ce qui sous-entend : un, je vais faire le job d’aller chercher à l’intérieur de moi, est-ce que je suis au clair avec ce que je pense, ce que je sens, comment je gère mes hontes, mes propres culpabilités, etc.

Aliocha : Est-ce que je suis au clair avec le fait que si jamais tu réagis quand je vais te parler avec honnêteté, tes émotions t’appartiendront, je pourrais être présent à toi, mais je ne serai pas responsable de ce que tu vas vivre, donc je devrais gérer mes peurs de l’abandon. Et ensuite, est-ce que ce sera OK quand toi, à ton tour, tu vas me parler avec honnêteté et que je vais recevoir ce que tu as à me dire ? Si, avec courage et conscience, on rentre là-dedans, il y a une relation consentie pour mettre plus d’honnêteté radicale dans une relation, donner plus d’honnêteté. Et je dirais que l’idée de l’honnêteté radicale, c’est quelque chose vers lequel on tend. On n’est jamais arrivé à destination, c’est une direction de vie.

Aliocha : Et comme beaucoup de choses, au plus on les explore, au plus on se rend compte que c’est un chemin qui ne termine jamais.

Emma : Comme la communication non violente.

Aliocha : Exactement. Et pour l’avoir vécu et expérimenté dans différentes relations, ça arrive que dans une relation, l’un ou l’autre dise en fait non, je ne me sens pas parce que c’est trop challengeant, parce qu’en fait, je ne sais pas où ça va nous mener, tout ça. Et j’aime mieux un état des choses un peu plus constant. Et puis, il y a d’autres relations dans lesquelles on va rencontrer des gens qui disent ouais, je suis prêt. Allons-y ! Et souvent ça fait très peur. Donc on va y aller pas à pas, on va faire des petits exercices, on va tester une première fois et puis on va s’ajuster. Et donc ça, ça donne des relations que je trouve vraiment magnifiques, très matures, très authentiques. Mais il ne s’agit certainement pas de se balancer à la figure tout ce qui nous passe par la tête.

Aliocha : Et au plus on va pratiquer cette culture-là d’honnêteté radicale, au plus on va être amené à se poser la question : qu’est-ce que ça sert comme but quand je dis ça à l’autre ?

Emma : Est-ce que ça me fait du bien à moi ? Ou est-ce que je suis en train de servir la relation en évitant un non-dit, par exemple ?

Aliocha : Oui, voilà, c’est ça. Et selon ce qu’on a à vivre, il y a des choses où, voilà, je ne sais pas, si je te dis j’aime pas ta montre, peut-être que c’est honnête, mais qu’est-ce que ça vient faire dans notre relation, en fait ? Est-ce que ça sert à quelque chose ? Est-ce que vraiment c’est vrai ? Est-ce que j’ai déjà prêté attention ? Non, en fait, je m’en fous de ta montre. Il ne s’agit pas de blesser pour blesser ou de faire plaisir pour faire plaisir, mais de regarder quel but on poursuit ensemble.

Emma : Il y a toujours cette notion de sortir des injonctions qu’on se met. Et je suis curieuse, toi, qu’est-ce qui t’a amené sur ce chemin de l’honnêteté radicale ?

Aliocha : Un peu les hasards de lecture et puis j’ai été séduit par cette finesse qui est un peu provoque dans le titre d’honnêteté radicale qui à la fois nous fait réagir par le mot radical notamment et en même temps par la subtilité et la finesse du modèle qui est déployé derrière. Et je pense que c’est souvent que dans ma vie j’ai rencontré des situations qui sont devenues conflictuelles, tout en étant assez persuadé que c’est parce que les gens ne s’étaient pas parlé. Et ce modèle est venu éclairer ça. Et puis après, à titre très personnel, j’ai une sensibilité extrêmement forte aux non-dits. C’est-à-dire que je me sens vite mal à l’aise quand je sens, quand je devine qu’il y a des non-dits sur des choses signifiantes dans une relation.

Aliocha : Et du coup, je me suis dit, voilà, c’est peut-être une manière d’expliquer ce que je vis et donc d’outiller ma relation avec les personnes qui comptent autour de moi pour essayer, le plus possible. Encore une fois, ce n’est jamais un but atteint, mais de limiter l’espace des non-dits.

Emma : OK. Et est-ce que tu penses que c’est quelque chose qu’on peut mobiliser en équipe ?

Aliocha : Oui. En réalité, quand j’ai découvert tous ces modèles, je me suis rendu compte que cette approche m’inspirait déjà dans ma pratique de leadership et d’animation de vie d’équipe, etc. Et maintenant, le sachant, j’en ai fait un vrai instrument de travail dans les équipes que j’accompagne, et je crois qu’on peut profondément s’inspirer de l’honnêteté radicale dans le management, dans le leadership et dans globalement le fonctionnement des organisations.

Aliocha : Parce que là aussi on peut faire exactement le même constat et je pense que la plupart des accompagnants seront d’accord avec ça : l’essentiel des problèmes que rencontrent les organisations viennent du fait qu’on ne se dit pas les choses parce qu’on n’ose pas. Et ça va du petit détail de : je n’ose pas dire à ma collègue qu’elle laisse toujours sa tasse à café sur mon bureau quand elle vient me voir et que ça m’énerve. On pourrait se dire c’est futile, mais en même temps au bout d’un moment elle m’énerve. Et comme elle m’énerve, au bout d’un moment, si je ne lui dis pas, c’est toute la personne qui m’énerve et alors je n’arrive plus à travailler avec cette personne. C’est une banalité. On voit ça tous les jours.

Aliocha : Ou alors c’est le sujet plus sérieux d’une équipe qui ne fait pas remonter une erreur parce qu’on a peur d’être réprimandés. Ou de quelqu’un qui ne va pas s’exprimer dans un CODIR parce qu’en fait il y a des enjeux personnels de honte, de culpabilité ou d’image de soi qui viennent se mêler du choix, dans le choix de dire ou ne pas dire. Avec très souvent ce que j’ai nommé tout à l’heure, c’est-à-dire parfois les personnes ont très conscience qu’il faudrait dire quelque chose mais on a peur de la réaction de l’autre. Parce que par manque de maturité, beaucoup de personnes vont réagir dans un mode très défensif. C’est-à-dire que si une personne se sent critiquée, elle a un peu ces armées intérieures qui vont sortir pour essayer de se défendre et donc contre-attaquer, renvoyer des messages agressifs.

Aliocha : Alors que peut-être qu’au départ l’intention est excellente, c’est de signifier quelque chose qui ne va pas bien. Mais si on a peur de la défense de l’autre, alors on commence à inhiber son expression. Et voilà, je prends cet exemple : un CODIR dans lequel il y a des membres qui inhibent leur expression, très vite il va devenir dysfonctionnel. Alors, il y a tout le travail qu’on peut faire pour clarifier les rôles, pour clarifier les responsabilités, et ça, on a plein d’outils et de processus pour faire ça, mais je trouve que sur la posture vraiment personnelle, du rapport à nos peurs, à nos égos, à nos récits intérieurs, il y a un travail extraordinaire à faire.

Emma : T’aurais un exemple de ce que t’as pu proposer récemment à une équipe pour travailler sur ce sujet-là ?

Aliocha : Ouais, par exemple un travail qu’on a pu faire en collectif dans un séminaire d’équipe avec une équipe de direction où on a travaillé sur les injonctions. Et où les gens ont réalisé toutes les injonctions qui se donnaient à eux-mêmes. Et en les verbalisant, des fois ça peut paraître complètement ridicule, complètement obsolète ou trop rigide ou trop partiel, etc. Donc les gens peuvent verbaliser ce sur quoi ils se racontent qu’ils ont des injonctions. Et ça permet d’assouplir ce rapport à cette espèce de dictat intérieur qui, des fois, va nous faire faire des choses un peu absurdes dans la vie. Et nous faire manquer de souplesse dans beaucoup de situations.

Emma : Et donc, pour commencer à démarrer sur ce chemin de l’honnêteté radicale, est-ce que tu aurais une pratique, là, à nous partager, qu’on pourrait faire avec soi-même, pour commencer à mettre plus d’honnêteté ?

Aliocha : Je crois que le premier chemin, c’est ce que j’ai dit tout à l’heure, c’est d’apprendre à reconnaître ce qui se passe chez soi et de faire l’exercice de temps en temps dans une journée, notamment si on se sent un peu contrarié ou si quelqu’un nous a énervé, d’essayer vraiment de se poser la question « mais qu’est-ce que je pense vraiment ? » et de se le dire dans sa tête et de reconnaître qu’on est en train de penser ça. Et quand on se dit ça, d’essayer de prendre un tout petit peu de hauteur intérieurement et de se dire « tiens, comment je me juge quand je pense ça ? » D’accord ? Donc je vais faire un scénario fictif : je sors d’une réunion avec mes collègues de travail, et puis il y en a un qui m’a énervé.

Aliocha : Bon, il m’a énervé, je me prends deux secondes là, qu’est-ce que je pense vraiment ? Je le trouve complètement idiot. Que me dit mon petit juge intérieur ? Tu ne devrais pas penser que les gens sont idiots, toutes les intelligences se valent, et puis quand même, il faut respecter les humains. Et là, je me rends compte qu’en fait, j’ai mes injonctions intérieures qui m’empêchent de penser librement, et qui du coup me mettent dans des caricatures. Il y a tout un bazar dans ma tête, qui fait qu’en fait, cette personne, je n’irai jamais lui parler. Et du coup, on n’aura même pas la chance d’aller explorer qu’est-ce qui fait que cette personne m’a énervé à un moment. Si ça se trouve, j’étais juste pas disponible quand il a parlé. Si ça se trouve, il a dit quelque chose qui vient retenir une de mes valeurs.

Aliocha : Si ça se trouve, encore autre chose. Je peux faire plein d’hypothèses, mais nous ne le saurons jamais si la discussion n’a pas eu lieu. Donc voilà, ce petit questionnement sur qu’est-ce que je pense vraiment et comment je me juge quand je pense ça.

Emma : Très bien.

Aliocha : C’est déjà une bonne première étape.

Emma : Ça nous fera une bonne étape pour cet été. Merci Aliocha et merci à vous de continuer à écouter les épisodes de Sémawé.

Aller plus loin

Pour outiller les équipes sur les conditions d’une parole vraie, Sémawé propose une formation aux accords relationnels, une formation au feedback et une formation à la gestion des situations conflictuelles. Pour les démarches individuelles, le coaching individuel et le coaching de dirigeants accompagnent ce travail intérieur. Et sur la thématique voisine du conflit en équipe, écoutez l’épisode Les managers doivent-ils résoudre les conflits ?.