Catégorie : Holacratie
L’Holacratie structure la gouvernance d’une organisation en distribuant l’autorité dans des rôles explicites plutôt que dans des personnes. Ces articles en détaillent les règles, les processus de réunion et la pratique réelle, à partir de l’expérience d’accompagnement de Sémawé auprès de PME francophones.
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Onze repères pour le Facilitateur qui veut affiner sa pratique du test des objections : juger le raisonnement de l’objecteur, pas sa vérité. D’après Chris Cowan, traduit et retravaillé par Sémawé.
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Trois ans après son passage en Holacratie, BikeSolutions fait le bilan. Yannick Menneron raconte ce qui a réellement changé dans le quotidien d’une équipe industrielle ancrée dans le concret.
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Diriger une entreprise internationale en forte croissance sans pyramide hiérarchique ? Chez Eco-Compteur, huit ans d’Holacratie ont accompagné l’expansion sur trois continents et la transmission aux salariés.
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Garder l’esprit de l’Holacratie en assouplissant ses règles : la demande revient à chaque accompagnement. Dennis Wittrock distingue deux façons d’adapter, dont une seule préserve ce qui fait fonctionner le modèle.
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Avant même de traiter les objections, le Facilitateur vérifie qu’une proposition est recevable. Ce filtre discret, inscrit à l’article 5.3.1, protège l’organisation comme le ferait un système immunitaire.
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Décentraliser la décision rend les organisations agiles, mais l’Holacratie n’échappe pas à la critique. Dennis Wittrock recense ses angles morts et montre par quoi la compléter pour servir vraiment la raison d’être.
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Tours de parole, étapes, consignes : les réunions en Holacratie passent pour mécaniques. Cette structure protège en réalité la qualité d’attention du groupe et l’équilibre entre écoute et expression.
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Faut-il tout partager avec tout le monde ? Brandie comme une évidence morale, la transparence en Holacratie sème la confusion sur le terrain. Retour sur ce que la Constitution demande vraiment.
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« Je ne peux pas transformer toute l’organisation d’un coup, alors est-ce que ça vaut le coup ? » Après dix ans de terrain, je réponds qu’installer l’Holacratie sur un seul périmètre est souvent la meilleure façon de commencer.
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Diederick Janse pratique l’autogouvernance depuis quinze ans et s’interroge sur son sens aujourd’hui. Sa réponse passe par une notion inattendue : la citoyenneté, placée au cœur de la distribution de l’autorité.
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En Holacratie, on apprend d’abord à ajouter des règles et des rôles, jusqu’à l’hyperformalisme décrit par Stefan Kühl. Reste à apprendre l’art inverse : élaguer ce qui s’est sédimenté de réunion en réunion.
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Faut-il un rôle « salarié » ou « associé » dans la gouvernance ? Quand l’autorité se distribue, on voudrait tout inscrire dans les rôles. Or certains éléments de la réalité y échappent, et c’est très bien ainsi.